L’audit GEO, un relevé daté avant toute proposition
Un audit GEO sert à savoir ce que les assistants disent de vous aujourd’hui, avant que quiconque vous propose de le changer. C’est un relevé, pas un diagnostic de complaisance, et il lui arrive de conclure qu’il n’y a rien à faire. Voici ce qu’il contient, ce qu’il coûte en temps de votre côté, et ce qu’il ne dira pas.
Pourquoi commencer par un relevé
Parce que personne ne peut dire si une marque est bien ou mal citée par les assistants sans avoir posé les questions et lu les réponses. Le dirigeant qui a déjà essayé une fois, sur sa propre marque, a vu une réponse, pas un relevé. C’est le premier temps de notre méthode, celui où l’on regarde le vrai, appliqué aux assistants, et il se termine par un écrit.
Un relevé daté sert aussi à autre chose, plus important encore. Il rend le second relevé lisible. Sans état de départ écrit, une amélioration ne se démontre pas, et un travail qui n’a rien donné se raconte quand même comme un succès.
Ce que nous relevons
- Les réponses des assistants
- Une liste de questions rejouées sur plusieurs moteurs de réponse, et pour chacune le relevé de ce qui vous concerne, cité, nommé ou recommandé, avec la formulation exacte employée par la machine.
- Ce que voient les concurrents
- Les mêmes questions, du point de vue des marques qui sortent à votre place. C’est la partie qui fait le plus réagir, parce qu’elle montre qui occupe le terrain et avec quel type de contenu.
- L’accès des robots
- Ce que votre site autorise, famille de robots par famille de robots. Un robot de recherche d’assistant bloqué par erreur est la panne la plus fréquente, et la plus rapide à corriger.
- La lisibilité de vos pages
- Si une page répond à une question dès son début ou si elle tourne autour, si un passage s’extrait proprement, si le contenu existe sans exécution de script.
- Ce qui se dit de vous ailleurs
- Les mentions hors de votre site, comparatifs, forums, presse, avis, parce que les assistants s’en nourrissent plus que de vos propres pages.
Les questions, la partie que nous écrivons avec vous
C’est le cœur du travail et la seule étape qui demande du temps de votre côté, de l’ordre d’une conversation.
Une liste de questions utile ne se devine pas depuis un tableau de mots clés. Elle se construit à partir de ce que vos clients demandent vraiment, avec leurs mots, y compris les formulations qui vous agacent. Elle couvre votre marque, votre catégorie, vos concurrents, et les moments où quelqu’un hésite entre deux solutions.
Nous y ajoutons volontairement plusieurs façons de nommer la même chose. C’est là que se révèle le plus souvent un écart brutal, une marque bien présente sous un libellé et totalement absente sous un libellé voisin.
Les outils, ce qu’ils savent faire et ce qu’ils ne savent pas
Il existe désormais des outils de suivi GEO qui rejouent des questions et comptent les citations. Ils rendent un vrai service, celui de la répétition régulière.
Ils ont deux limites qu’il vaut mieux connaître avant d’acheter un abonnement, et nous les partageons. Interroger un assistant par son accès programmatique ne rend pas toujours la réponse que voit votre client dans sa fenêtre, une partie de nos relevés passe par cette voie et nous le disons question par question. Et compter des citations ne dit rien de la façon dont vous êtes présenté, ni du fait que l’assistant vous recommande ou vous déconseille.
Nous relisons donc les réponses à la main sur les questions qui décident, et l’outil, le nôtre ou un autre, sert à la surveillance, pas au jugement.
Ce que ça coûte, et ce que ça demande
L’audit est une prestation, il se devise après un premier échange, selon le nombre de questions et de moteurs. Une liste tient en général en vingt-cinq questions courtes, écrites comme vos clients les posent, rejouées sur plusieurs assistants. De votre côté, une conversation pour construire la liste, et une relecture du document. La date de remise se fixe au devis.
Ce que vous recevez
Un document daté, lisible par une personne qui n’est pas du métier, avec les réponses brutes en annexe pour que rien ne repose sur notre parole.
Il contient l’état relevé question par question, les corrections techniques à faire avec leur adresse et leur valeur attendue, les pages qui gagneraient à répondre plus tôt et plus clairement, et les sujets sur lesquels vous avez quelque chose à dire que personne d’autre ne peut écrire.
Il contient aussi, quand c’est le cas, la phrase que peu de prestataires écrivent. Sur ce point là, il n’y a rien à faire, ou le gain attendu ne vaut pas le travail.
Ce que l’audit ne dit pas
Il ne dit pas combien de clients viennent d’un assistant. Search Console range les visites venues des fonctions d’IA de Google avec le reste de la recherche sans les isoler, celles qui viennent de ChatGPT ou de Perplexity se lisent dans un outil de statistiques quand elles portent leur référent, et une partie de l’effet ne produit aucune visite du tout, juste un nom retenu.
Il ne dit pas non plus ce que dira l’assistant le mois prochain. Ces systèmes changent leurs sources sans préavis, ce qui est relevé aujourd’hui est vrai aujourd’hui, et c’est précisément pour cela que le relevé porte une date.
Ce qui se passe ensuite
Rien d’automatique. Vous recevez le document, vous le lisez à tête reposée, et vous décidez si la suite se fait avec nous, avec votre équipe, ou pas du tout. Les corrections techniques sont écrites avec l’adresse, la valeur actuelle et la valeur attendue, pour votre développeur, votre hébergeur, ou nous.
